23 mars 2006
Fête de la Vallée d'Aoste (italien)
Le 16 Mars 2006
Si inizia a lavorare per il 7 settembre 2006, prima edizione della 'Festa della Valle d'Aosta'
E' stata organizzata per giovedì 16 marzo la prima riunione tecnica per l'organizzazione, il prossimo 7 settembre, della 'Festa della Valle d'Aosta' istituita da una legge regionale approvata dal Consiglio regionale su proposta di Luciano Caveri, presidente della Regione. La legge, oltre ad istituire la 'festa nazionale' nella ricorrenza della promulgazione dei decreti legislativi luogotenenziali 545 e 546 sull'ordinamento amministrativo e sulle agevolazioni di ordine economico e tributario a favore della Valle d’Aosta, ufficializza 'Montagnes Valdôtaines' come inno della regione, istituisce i 'Rendez-vous Valdôtains' per i neo maggiorenni e decide onorificenze regionali degli 'Amis de la Vallée d’Aoste' e degli 'Chevaliers de l'autonomie' riservate a chi, rispettivamente all'esterno e all'interno abbia conferito prestigio alla Valle d'Aosta.
La nuova legge regionale sancisce anche, in maniera definitiva ed inequivocabile che 'lo stemma della Valle d’Aosta è il leone rampante con la scritta 'Regione autonoma Valle d’Aosta - Région autonome Vallée d’Aoste' e che il gonfalone è quello con il leone rampante in campo rossonero con precise caratteristiche'. La 'legge Caveri' ufficializza anche che 'la bandiera della Regione è formata da un drappo di forma rettangolare, alto due terzi della sua lunghezza, suddiviso verticalmente in due sezioni uguali di colore rosso e nero'.
La proposta del presidente della Regione non è stata votata all'unanimità: i consiglieri dell'Arcobaleno e della Casa delle Libertà non hanno votato a favore, i primi perchè «è una legge dal sapore micronazionalistica della quale non si sentiva la necessità» mentre i secondi hanno dichiarato che «non siamo contro le specificità della Valle d’Aosta ma con questa legge, così come viene fatto con le celebrazioni dell’autonomia, si vuole soprattutto celebrare il potere di un partito». Anche i DS - Gauche Valdôtaine, hanno espresso qualche perplessità in materia, soprattutto per la scelta della data ricordando che «i decreti luogotenenziali sull’autonomia delusero i valdostani» e proponendo, in alternativa, il 18 maggio, ricorrenza della morte di Emilio Chanoux, padre dell'autonomia valdostana.
«sono molto soddisfatto per l'approavazione di questa legge - spiega Caveri - che non contiene elementi di micronazionalismo ma si pone come obiettivo quello di delineare meglio l'esistenza di una specificità che ha una storia, delle tradizioni ed un bagaglio culturale che devono essere valorizzati. In questo particolare momento è importante rivitalizzare la conoscenza e la coscienza della storia della Valle d'Aosta, della sua dimensione attuale e delle prospettive future con particolare attenzione alle giovani generazioni». La 'Festa della Valle d'Aosta' troverà un capoluogo regionale già pronto per festeggiare.
infatti la data del 7 settembre coincide con le celebrazioni di 'San Grato', patrono della città di Aosta dove, tra l'altro, da qualche anno, si svolge anche il seguitissimo 'Festival degli artisti di strada'.
12vda.it
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15 février 2006
Autonomie Catalane, un exemple...
L'Espagne ouvre le débat sur le statut de la Catalogne LE MONDE | 03.11.05 | MADRID de notre correspondante.
Les députés espagnols ont ouvert la voie à l'examen parlementaire du projet de nouveau statut d'autonomie pour la Catalogne. Par 197 voix contre 146 et une abstention, le Congrès des députés a accepté, mercredi 2 novembre, de débattre du projet proposé par le Parlement catalan, qui accroît les compétences et l'autonomie financière de cette région et établit l'existence d'une "nation" catalane. Si elle est conduite jusqu'au bout, la procédure parlementaire devrait durer jusqu'au printemps 2006.
Devant le Congrès, deux visions de l'organisation territoriale de l'Espagne se sont affrontées à l'occasion de ce premier débat, notamment à travers les discours du président du gouvernement socialiste, José Luis Rodriguez Zapatero, et du chef de l'opposition conservatrice, Mariano Rajoy. Illustration de l'"Espagne plurielle" pour l'un, "voyage vers l'inconnu" pour l'autre, le projet de nouveau statut pour la Catalogne a été jugé "raisonnable" par le chef de l'exécutif, qui a cependant souhaité que les députés lui apportent des modifications substantielles.
Evitant le mot "nation" , M. Zapatero a suggéré que le nouveau statut puisse mentionner l'existence d'"une identité nationale" catalane qui serait, selon lui, "parfaitement compatible" avec la Constitution, laquelle "considère l'Espagne comme la nation de tous" . "L'Espagne ne s'affaiblit pas quand elle reconnaît l'autogouvernement et l'identité de ses peuples" mais, au contraire, "elle gagne en dynamisme", a assuré le chef du gouvernement.Concernant ce qui est sans conteste le cœur du texte transmis par le Parlement catalan, c'est-à-dire la faculté qui serait transférée à la région autonome de lever et gérer quasiment sans entrave les impôts, le président du gouvernement a rappelé que "l'Etat doit avoir ses propres impôts" et que le système fiscal espagnol devait "conserver un tronc commun" à l'ensemble de son territoire.
A l'opposé, le chef du Parti populaire (PP, droite), Mariano Rajoy, a soutenu que le projet catalan "tourne le dos à la Constitution" espagnole et est "contraire à l'intérêt de tous" . Il a accusé M. Zapatero de soutenir ce texte comme "prix" de l'appui qu'accordent les députés indépendantistes catalans à son gouvernement.
"Tout le statut est construit sur un présupposé faux : que la Catalogne est une nation, donc elle est souveraine, donc elle a le droit de décider seule de ses relations avec l'Etat espagnol", a-t-il dénoncé. Le PP a déposé un recours devant le Tribunal constitutionnel demandant que soit adoptée une procédure de réforme constitutionnelle pour l'examen de ce texte.
L'enjeu des mois à venir est de savoir si les représentants du Parlement catalan, venus devant le Congrès des députés "les mains ouvertes", et la majorité socialiste parviendront à s'accorder sur un texte de compromis. C'est la troisième réforme d'un statut régional examinée cette année par les députés espagnols. En février, ils avaient écarté un projet souverainiste de "libre association" du Pays basque avec l'Etat espagnol, dit "plan Ibarrexte", en référence au chef du gouvernement basque, le nationaliste Juan José Ibarretxe. En revanche, ils ont accepté la discussion d'une réforme du statut de la région de Valence, en septembre.
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l'Artisan Valdôtain
L'artisanat valdôtain
La sculpture est incontestablement l'expression la plus élevée de la culture valdôtaine. Les matériaux utilisés sont le bois (pin -cembrot, noyer, châtaignier, érable, merisier) et la pierre ollaire. Ce qui n'était à l'origine qu'une activité complémentaire, durant la pause marquée par les travaux agricoles, a graduellement évolué et s'est perfectionné, passant des sculptures rudimentaires à de véritables œuvres d'art. Les plus caractéristiques représentent des saints, des personnages et des scènes de la vie familiale et quotidienne, des masques et des exemplaires de la faune valdôtaine.
La gravure sur bois ou sur pierre (pierre ollaire) est née quant à elle de la volonté d'embellir les objets d'usage courant. Les premières décorations consistaient essentiellement en dessins géométriques, rosaces, étoiles, cercles tracés au compas, roues solaires, ayant valeur symbolique.
L'artisanat du fer forgé tire directement ses origines de l'exploitation des mines et des forêts de Cogne, d'où provenaient la magnétite et le charbon de bois nécessaires au fonctionnement des forges. Cette activité autrefois, résidait surtout dans la fabrication d'objets de tous les jours (récipients, clefs, serrures, outils agricoles, etc.), mais pouvait parfois donner naissance à des créations artistiques (la fontaine du grenadier, au château d'Issogne).Matière première caractéristique s'il en fut, la pierre ollaire est une roche homogène et compacte de couleur verte, connue des habitants des Alpes depuis la période néolithique pour la facilité avec laquelle elle pouvait être travaillée. Présente dans le Valtournenche, dans le Val d'Ayas et dans la vallée de Champorcher, elle a pris pendant des siècles une grande place dans la fabrication d'objets et de récipients divers, sur des tours à pédale. Dans le Valtournenche, par exemple, les artisans s'étaient spécialisés dans la réalisation de poêles destinés aux salons des familles de la bourgeoisie. Aujourd'hui, gravée ou sculptée, la pierre ollaire est employée pour la création de sculptures, d'assiettes, de bols et de boîtes, et encore pour la fabrication de poêles. C'est durant la période romaine que le travail du cuir se développa en Vallée d'Aoste.
Peu d'objets de cette époque sont parvenus jusqu'à nous (besaces, outres, gourdes, sabots). De nos jours, les artisans fabriquent de petits sacs à dos, des sacs à main, des portefeuilles, des chaussures, des ceintures et des vêtements. Mais ils réalisent encore les colliers pour le bétail, les harnais pour les chevaux, et les "socques" (sabots dont la semelle est en bois et l'empeigne en cuir) ainsi que d'autres articles folkloriques.Presque partout en Vallée d'Aoste, la vannerie (tressage de rameaux de saule) connaît un essor remarquable. Faute de saule, dans les hautes vallées, c'est le bois débité en rubans de section carrée ou rectangulaire que l'on utilise.
Le travail de la dentelle aux fuseaux, qui fait désormais partie intégrante de la tradition de Cogne, aurait été importé dans différentes localités de la Vallée d'Aoste au XVIe siècle, par des religieuses bénédictines qui s'étaient enfuies du monastère de Cluny. Si la technique de la dentelle est donc venue d'ailleurs, les différents desseins sont sans aucun doute d'origine locale : ils rappellent le milieu valdôtain et sa faune, ne suivent pas de modèle précis et, fruit de l'imagination ou de la fantaisie, se transmettent de mère en fille. La largeur de la dentelle varie en fonction de la quantité de fuseaux utilisés : plus ils sont nombreux, plus le ruban est large et plus sa qualité est élevée. Le travail est réalisé avec du fil de lin, de couleur naturelle, parfois blanchi à l'eau de Javel Le tissage du "drap", ce tissu rustique en laine de brebis, est l'apanage des habitants du Valgrisenche. Les femmes recevaient dans ce domaine l'aide des hommes, qui manœuvraient plus facilement qu'elles les lourds métiers à tisser construits sur les modèles utilisés à la Renaissance.
Le drap était traditionnellement uni et les tonalités plutôt sombres (gris, bleu, noir, pourpre). Aujourd'hui, nous pouvons trouver du drap de couleur vive, multicolore et orné de dessins géométriques. Employé comme tissu d'ameublement, il se marie particulièrement bien avec le mobilier de style rustique. La culture du chanvre se pratiquait dans les villages de la basse vallée. Mais le tissage de la toile était l'une des occupations typiques de la vallée de Champorcher. Les métiers, dont un exemplaire parfaitement conservé se trouve au village de Chardonnay, étaient construits en mélèze, avec des lisses en corde. Cette toile de chanvre servait à confectionner les draps, les serviettes, les chemises et autres.
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